Je m’intéresse depuis longtemps à ce que l’histoire officielle laisse de côté — les inventions qui ont tout changé sans jamais avoir de statue, les personnages décisifs que personne ne cite, les événements minuscules dont les conséquences ont été démesurées. Ce blog est né de cette conviction simple : les histoires oubliées méritent d’être racontées, et bien racontées.
Mais il y a une deuxième raison à l’existence de ce projet. Je suis un professionnel du web, et l’intelligence artificielle transforme profondément mon métier. Plutôt que de l’observer de loin, j’ai voulu l’expérimenter de l’intérieur — sur un terrain qui m’importe vraiment.

L’IA comme outil, l’humain comme filtre
Chaque article de ce blog est produit avec l’aide de l’intelligence artificielle. Ce n’est pas un détail que je cache — c’est l’un des sujets du projet.
Ce qui m’intéresse, c’est précisément la question du rôle humain dans cette collaboration. Qu’est-ce qu’un humain apporte que la machine ne peut pas remplacer ? Le choix de l’angle. Le sens du détail qui accroche. La capacité à sentir qu’une histoire mérite d’être racontée — et pourquoi maintenant. L’IA propose, je décide. Ce n’est pas de la délégation, c’est un dialogue exigeant.
Une démarche de recherche autant qu’éditoriale
Ce blog est aussi un laboratoire. J’observe ce que l’IA fait bien, ce qu’elle rate, ce qu’elle invente quand elle ne sait pas. Je teste, je documente, je recommence.
L’objectif n’est pas de prouver que l’IA peut écrire de l’histoire à ma place. C’est de comprendre comment un humain curieux peut s’en servir pour aller plus loin — sans perdre ce qui fait l’intérêt d’un bon texte : une voix, un point de vue, une raison d’y revenir.
Les histoires que vous lirez ici ont toutes été choisies, orientées et validées par un humain. Elles ont été rédigées avec l’aide de l’IA — et c’est assumé.